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"Ouest-France"

On a oublié la « grande catastrophe », expression qui sert aux Chrétiens d'Orient et à leurs descendants à désigner l'extermination et l'assassinat de dix mille Grecs du Pont Euxin par les kémalistes, en 1922. Villages rasés, transferts de population, atrocités... Cette grande tragédie historique qui décima les Grecs pontiques est l'arrière-plan historique du roman que Cypris Kophidès consacre à son père venu de Trébizonde. Exigeante et attentive éditrice à l'enseigne de Diabase, aux côtés d'Yves Bescond, elle prend cette fois la plume pour un récit personnel qui emprunte à la poésie et au théâtre grec. Elle raconte le moment poignant de la perte du père, dont elle accompagne les derniers jours.

Un bouleversant portrait de père qui commence par la déportation, petit garçon jeté sur un bateau vers les côtes grecques, puis raconte les étapes d'une vie, et ses bonheurs : « tu m'avais quittée étudiante et tu retrouvais une femme souriante, en robe légère et à talons hauts, marchant la main dans la main avec un homme, la vie pouvait être simple, mais l'est-elle jamais ? Tu savais, toi, cueillir le bonheur à sa racine. »

Daniel Morvan

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"Le territoire et l’histoire"

J’ai beaucoup aimé le passage du familial et familier à ce qui le porte et le soutient, difficile à nommer car il tresse le territoire et l’histoire, le terrien et la mémoire, le proche et le lointain. Cypris Kophidès a su en restituer la présence profonde grâce à l’émotion, mouvement qui n’est pas romanesque mais très profondément humain. Ainsi allons-nous du père vers la Terre-mère au gré d’un souffle qui est Son écriture…

Bernard Noël

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L'été 1940 vu par un enfant

Georges Guitton - Place Publique 35 mai 2015

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©DIABASE éditions 2015 - réal. : Alexandre Petrovski Darmon
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